Je me disais que quelque chose manquait.
Je veux des changements, autant les tracer.
Les écrire, les décrire. Les dessiner, les minuter.
Programmer serait un peu fort, parce qu'après tout, chaque chemin est pavé d'imprévus.
Mais c'est un peu pour me dire où j'en suis.
Au sujet de cet "à venir"
Lui qui semble si proche et si lointain.
J'ai pris une décision. C'est idiot, ça fait un moment qu'elle me trottait dans la tête, sans que je puisse vraiment l'admettre. Je sais pas ce qui a fait qu'elle a voulu s'exclamer, éclater cette vérité.
Oui , quand je serai grand ça sera facile
Enfin je saurai qui je suis
Oui mais,
En attendant je me défile
C'est vrai...
Je me dérobe et je me file
Je pleure, je ris, j'ai peur, envie je sais !
De toutes les couleurs j'vais en voir...
C'est simple. Dans un mois, maintenant, je passe le bac. Ce truc qui nous engage pour l'avenir, qu'ils disent. L'avenir il est juste devant moi alors ; je tends les mains, je le touche presque.
Et s'il s'enfuit, qu'est-ce que je fais ? J'écris.
Si au final, le bac je l'ai pas, sous tous vos sourires rassurants et sous toutes vos certitudes à la con, oui si je l'ai pas, je me prends une année. Je me donne un an, un an vide de tout, vide de rien, et j'écris. Je vois ce que je vaux. Je prends un an de ma vie, et j'en fais ce que je veux. Je bouge.
Si j'entre à la fac, et que je plante ma première année : pareil. Si je me perds en route, et que je me plante, sous tous vos regards, alors j'arrête.
Je stoppe net.
Un an vraiment à moi, et je décide ce que je veux, je décide ce que je vaux.
Quand l'avenir sera à mes pieds, et que j'aurais plus qu'à me pencher pour le récolter, je vous dirais.
Je veux des changements, autant les tracer.
Les écrire, les décrire. Les dessiner, les minuter.
Programmer serait un peu fort, parce qu'après tout, chaque chemin est pavé d'imprévus.
Mais c'est un peu pour me dire où j'en suis.
Au sujet de cet "à venir"
Lui qui semble si proche et si lointain.
J'ai pris une décision. C'est idiot, ça fait un moment qu'elle me trottait dans la tête, sans que je puisse vraiment l'admettre. Je sais pas ce qui a fait qu'elle a voulu s'exclamer, éclater cette vérité.
Oui , quand je serai grand ça sera facile
Enfin je saurai qui je suis
Oui mais,
En attendant je me défile
C'est vrai...
Je me dérobe et je me file
Je pleure, je ris, j'ai peur, envie je sais !
De toutes les couleurs j'vais en voir...
C'est simple. Dans un mois, maintenant, je passe le bac. Ce truc qui nous engage pour l'avenir, qu'ils disent. L'avenir il est juste devant moi alors ; je tends les mains, je le touche presque.
Et s'il s'enfuit, qu'est-ce que je fais ? J'écris.
Si au final, le bac je l'ai pas, sous tous vos sourires rassurants et sous toutes vos certitudes à la con, oui si je l'ai pas, je me prends une année. Je me donne un an, un an vide de tout, vide de rien, et j'écris. Je vois ce que je vaux. Je prends un an de ma vie, et j'en fais ce que je veux. Je bouge.
Si j'entre à la fac, et que je plante ma première année : pareil. Si je me perds en route, et que je me plante, sous tous vos regards, alors j'arrête.
Je stoppe net.
Un an vraiment à moi, et je décide ce que je veux, je décide ce que je vaux.
Quand l'avenir sera à mes pieds, et que j'aurais plus qu'à me pencher pour le récolter, je vous dirais.


