Certains jours j'aimerais comprendre pourquoi les gens s'accrochent au passé.
Pourquoi certains s'enferment dans leur monde, à ressasser en boucle les souvenirs.
Pourquoi d'autres, emplis de rancoeur, on simplement envie de faire souffrir.
Comme si le monde ne souffrait pas assez.
Comme si on avait besoin de se rabaisser à son niveau.
Certains jours j'aimerais comprendre pourquoi on se pose encore la question, de savoir ce qu'il est, où il est, ce qu'il pense, ce qu'il ressent.
Savoir s'il est heureux ou non, s'il souffre ou pas, si parfois il pense à nous.
Ou pas.
S'il regrette.
Ou pas.
Pourquoi est-ce qu'on peut pas se résigner à tourner une page ?
Ca nous ferait tellement de bien.
Quatre mois et sept jours.
Ou quelque chose comme ça.
J'avoue ne pas avoir regardé le calendrier.
Et alors ?
Je suis sensée dire, quoi, qu'il me manque ?
Que je regrette ? Que je veux le voir ?
Je ne peux pas mentir, je n'en peux plus que chacun se mente en voulant faire bonne figure.
Quatre mois, et j'ai jamais été aussi tranquille, après tout.
On vit dans la vérité.
Bien sûr parfois on repense, on se rappelle, on regrette.
On regrette l'ignorance, le substitut de bonheur, l'apparence.
Je ne peux plus regretter.
Je veux simplement avancer.
Si vous voulez, on se teindra en blonde...
Je sais pas si lui, s'est fait teindre ses cheveux blancs.
Et je m'en fous.
Oui, je m'en contre-fous.
J'aurais à le voir, du moins, à le croiser.
Je n'ai pas l'intention de le regarder, de lui parler, de le cotoyer.
Même si pour ça je dois passer ma soirée à éviter tout le monde.
Même si pour ça je dois passer ma soirée à fuir.
Quatre mois et pas une nouvelle, pas un regard.
Dix-sept ans sans un mot.
Alors pourquoi je ferais un effort ?
Quelque chose comme une journée.
Deux jours à l'année.
Le croiser de loin, entendre dire son nom une fois.
Je ne veux rien de plus que ça.
Je ne supporterais pas plus que ça.
Peut-être que c'est con.
Que c'est mal, que c'est mauvais, que je regretterais.
Mais je m'en contre-fous.
Le seul avenir que je me vois, est sans lui.
On souffre bien assez chaque jour pour s'infliger soi-même d'autres choix douloureux.
Autant soulager un peu notre peine.
Autant faire des choix, bons ou pas, personne ne le sait.
Tous les choix sont conjoncturels
Personne ne sait ce qu'il advient,
Le soulagement structurel
Qui sait comment on y parvient,
Alors on choisit, un point c'est tout
On choisit, on lisse, on recoud
On se brode une vie
On oublie les accrocs
On tisse une ligne droite
Sans plus jamais y faire défaut.
Sans plus jamais se souvenir d'hier
Jamais jouer aux fiers
Le fil jamais ne s'use
Suffit de s'en persuader
Et je me convaincs, en abuse
Il suffit d'y rêver.
D'oublier.
Pourquoi certains s'enferment dans leur monde, à ressasser en boucle les souvenirs.
Pourquoi d'autres, emplis de rancoeur, on simplement envie de faire souffrir.
Comme si le monde ne souffrait pas assez.
Comme si on avait besoin de se rabaisser à son niveau.
Certains jours j'aimerais comprendre pourquoi on se pose encore la question, de savoir ce qu'il est, où il est, ce qu'il pense, ce qu'il ressent.
Savoir s'il est heureux ou non, s'il souffre ou pas, si parfois il pense à nous.
Ou pas.
S'il regrette.
Ou pas.
Pourquoi est-ce qu'on peut pas se résigner à tourner une page ?
Ca nous ferait tellement de bien.
Quatre mois et sept jours.
Ou quelque chose comme ça.
J'avoue ne pas avoir regardé le calendrier.
Et alors ?
Je suis sensée dire, quoi, qu'il me manque ?
Que je regrette ? Que je veux le voir ?
Je ne peux pas mentir, je n'en peux plus que chacun se mente en voulant faire bonne figure.
Quatre mois, et j'ai jamais été aussi tranquille, après tout.
On vit dans la vérité.
Bien sûr parfois on repense, on se rappelle, on regrette.
On regrette l'ignorance, le substitut de bonheur, l'apparence.
Je ne peux plus regretter.
Je veux simplement avancer.
Si vous voulez, on se teindra en blonde...
Je sais pas si lui, s'est fait teindre ses cheveux blancs.
Et je m'en fous.
Oui, je m'en contre-fous.
J'aurais à le voir, du moins, à le croiser.
Je n'ai pas l'intention de le regarder, de lui parler, de le cotoyer.
Même si pour ça je dois passer ma soirée à éviter tout le monde.
Même si pour ça je dois passer ma soirée à fuir.
Quatre mois et pas une nouvelle, pas un regard.
Dix-sept ans sans un mot.
Alors pourquoi je ferais un effort ?
Quelque chose comme une journée.
Deux jours à l'année.
Le croiser de loin, entendre dire son nom une fois.
Je ne veux rien de plus que ça.
Je ne supporterais pas plus que ça.
Peut-être que c'est con.
Que c'est mal, que c'est mauvais, que je regretterais.
Mais je m'en contre-fous.
Le seul avenir que je me vois, est sans lui.
On souffre bien assez chaque jour pour s'infliger soi-même d'autres choix douloureux.
Autant soulager un peu notre peine.
Autant faire des choix, bons ou pas, personne ne le sait.
Tous les choix sont conjoncturels
Personne ne sait ce qu'il advient,
Le soulagement structurel
Qui sait comment on y parvient,
Alors on choisit, un point c'est tout
On choisit, on lisse, on recoud
On se brode une vie
On oublie les accrocs
On tisse une ligne droite
Sans plus jamais y faire défaut.
Sans plus jamais se souvenir d'hier
Jamais jouer aux fiers
Le fil jamais ne s'use
Suffit de s'en persuader
Et je me convaincs, en abuse
Il suffit d'y rêver.
D'oublier.
Pauvre idiot, sombre con
Damné, à ne jamais être un homme
Pauvre idiot, sombre con
Avec elle, tu n'auras jamais de mômes...
Sombre Con - Rose






