Une Nouvelle Ere

frackin' mood

Cellule de Crise

le 06/11/2006 à 19h36
J'ai piqué le titre de l'article à Anders, je trouve qu'il colle plutôt bien.

Je n'aime pas le lundi.
Personne n'aime le lundi, c'est une loi universelle, c'est tout.
Le Lundi, tout le monde est fatigué, énervé de ne plus être en week-end.

S'il n'y avait que ça.

Y'a deux semaines, un lundi, une amie m'annonce son espérance de vie, bien trop courte à mon goût.
Y'a une semaine, un lundi, elle m'annonce qu'elle s'en est sortie.

Et aujourd'hui, lundi... Voilà qu'elle n'en veut plus...
On lui a donné une chance, elle l'a saisie, elle a gagné, véritable miracle, elle va bien, elle a affronté la mort, l'a regardée dans les yeux, et lui a dit d'aller se faire voir ailleurs.

Et aujourd'hui, lundi, voilà qu'elle avait envie d'aller lui dire bonjour, de nous dire adieu.

L'être Humain ne sait pas ce qu'il veut, il est indécis, capricieux.
L'être Humain a un ennemi, le pire de tous, et c'est l'être Humain.


Homo Homini Lupus.


On peut prendre ça dans le sens qu'on veut, qu'on parle du même être Humain ou non, mais l'être Humain en tous cas, a une tendance auto-destructrice, qu'il a parfois du mal à refouler.

Je sais pas quelle est ma mission s'il Elle m'en a accordée une, mais si c'est de veiller à ce que l'être Humain évite de s'autodétruire... Je veux bien, mais un coup de pouce n'est pas de refus...


Il faut que quelqu'un m'aide
Je n'ai qu'une seule vie
Trouvez le remède
Je n'ai qu'une seule vie
Chaque jour cette pensée m'obsède
Je n'ai qu'une seule, qu'une seule vie...


Certains disent qu'avec de la volonté on arrive à tout.
D'autre disent Aide toi, et Dieu t'aidera.
Aidez moi à l'aider.

N'ajoutez pas à sa douleur, n'ajoutez pas à sa souffrance, elle a déjà assez subit comme ça, pourquoi vous obstinez-vous à la torturer comme ça ? Est-ce que c'est, quoi, une mise à l'épreuve ?
Comment se remettre sur pied quand on nous brise les deux jambes ?

Aidez moi à lui servir de béquille, aidez moi...

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I Love The Rain Most

le 13/11/2006 à 20h13
Journée bizarre.

Matinée horrible.
Vraiment. Y'a des jours comme ça, des jours où je me déteste.

De pas avoir été là.
De pas avoir été là quand on avait besoin de moi.

Ca me dégoûte.
J'étais en colère, sûrement que je le suis encore, vraiment.
J'étais aussi triste, et puis, en colère, oui.
Contre moi.

Sombre conne, y'a des jour, je vous promets.

L'après-midi c'est allé à peu près.

La soirée.
Bizarre.

Déjà, un nom de moins sur le cercle de mes ""amis"".
Un truc de moins à faire.
Une engueulade de moins à avoir.
Un soulagement, d'avoir vidé mon sac.
Et une colère.

Quand je suis rentrée du lycée, il pleuvait.
Toutes petites goutelettes d'eau, mais ça fait plus d'une semaine que j'attends qu'il pleuve.
Que j'attends de pouvoir marcher sous la pluie.

Je sais pas pourquoi, c'est peut-être étrange, mais j'aime la pluie.
Au moins ça donne l'impression de ne pas être la seule à pleurer.


Mal à la tête.
Mais j'ai l'impression que c'est un peu tous les jours comme ça.

Je me sens... blasée...
Pas vide, non.
Hors de question d'être vide.

Puis, de toutes façons je ne le suis pas.
Colère, tristesse, douleur, peur...
Rancoeur, rancune...

J'ai fait un tour rapidement sur mon ancien blog, hier.
J'ai retrouvé des poèmes, certains poèmes.
Je les ai mis sous clé ici, pour ne pas les perdre.

Et il y en a un...
Je crois que l'ironie du sort m'aime bien, sincèrement.
Elle joue souvent avec moi.

Il y en a un, un qui... Qui ressemble tellement à maintenant.
C'est dingue, sérieusement.

It's the same whole thing, over and over...

Ca se répète, encore une fois, mais comment faire pour que ça cesse...
Je vais le reposter, parce qu'il correspond...
Il correspond trop bien à tout ça...



~ o ~




Walking in the street
It was november at night
She was alone
Now she's lonely
Cause even if I'm there
Her soul has left

Desperate was she
Wanting to end it
Wanting to stop it
Thoughts in her head
Hits of her heart
Being in her
Growing in her
Like hate
Like shame
Like sadness
She wanted to stop it

Today I'm there
But what has changed ?
Can't do anything
Loneliness is her aim
Sadness grows in her
And shame is still there

Even if I'm there
Nothing has changed
How could I help her ?

I can't even bear those thoughts
How can she ?
How could she ?

She's alone in her head
Alone in her chest,
She's just alone
She has regrets.

And I can't help.

What if I can do anything ?
Why don't I have the answer ?
Why is she condemned to suffer
As is he condemned to nothing ?
Why is the guilty free
And the victim locked up ?
Why can't she live
Like everyone ?
Why does sadness
Run after her ?
Why can't I blow
On her shame ?
Why can't I help
With her secret ?

Why can't I do anything ?
Why want I to cry ?
What if I surrender ?
What if she surrenders ?

Why sadness is always with the same
Why can't she find her way
And forget her past ?
Why can't she live like everyone ?
Why can't I help her like I would ?

And what if I think ?


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Et maintenant...

le 04/12/2006 à 18h22
Et maintenant ?

Qu'est-ce que je suis sensée dire ?

Qu'est-ce que je suis sensée faire ?

A part pleurer.
Encore, et encore.

A part avoir peur.
Encore, et encore.

A quoi je suis sensée penser ?
Est-ce que je suis sensée faire comme si de rien n'était ?
Comme si ça ne me concernait pas.
Comme si ça ne me touchait pas.

J'aimerais avoir un coeur de pierre, pour ne plus rien ressentir...
L'amour est toujours liée à la peine, à la douleur, un jour ou l'autre...

Vous croyez pas que y'en a assez eu, de douleur ?

Vous voulez quoi, qu'on continue ? Qu'on encaisse ? Coup sur coup ?

On dirait quelqu'un qui joue, à un jeu totallement morbide, où les dés sont truqués...


J'en ai assez...
Assez de jouer, assez qu'on soit obligé de survivre sans fin...

Ou justement, avec une fin...
Mais pas celle que je voudrais...

J'en ai assez...
Pourquoi toujours les mêmes ?
Pourquoi c'est toujours pareil ?
Toujours les mêmes qui s'en prennent une
Alors qu'ils se croyaient saufs...

Et maintenant ?
J'ai mal.
J'ai peur.

Et maintenant ?
Je suis perdue...

Mais ce qui me fait encore plus peur, c'est
Et demain ?

J'aimerais pouvoir courir, aussi loin que je peux, j'aimerais pouvoir hurler, aussi fort que je peux, j'aimerais pouvoir pleurer, jusqu'à ne plus avoir de larme, allongée là sur le sol, comme réduite à néant, secouée par les derniers sanglots, vidée de tous sentiments, j'aimerais pouvoir exploser, pour peu à peu me reconstruire, mais le vent n'arrête pas de souffler, et le chateau de carte de se détruire, j'en ai assez, je n'en peu plus, comment pourrais-je me reprendre, quand le sort s'acharne une fois de plus, quand la vie nous fait du tort, la vie on ne la connait plus, on survit, c'est déjà beaucoup, à bout de forces, nous sommes perdues, comment nous remettre debout, nous qui sombrons sous les coups... J'aimerais connaitre le con, qui a dit un jour à tort, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort... Et ce qui nous tue, alors ?

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Je te promets.

le 30/01/2007 à 21h19
Est-ce que c'est déraisonnable de garder dans ses contacts l'adresse d'une personne qui ne pourra plus jamais vous écrire ?
Est-ce que c'est si idiot que ça de penser à elle, et qu'elle nous manque alors qu'on ne la connaissait pas vraiment ?
Est-ce que c'est bête de penser qu'elle sera là, qu'elle nous aidera, alors qu'aujourd'hui elle ne peut plus s'aider elle-même ?
Est-ce qu'on doit fermer les yeux, et rayer de notre mémoire ces gens qui nous sont partis ? Ceux qui, sans le vouloir, se sont laissé avoir ? Est-ce qu'il faut les supprimer, les effacer, les oublier, pour tout recommencer ?
Est-ce qu'on doit ignorer ce qui fait mal pour continuer à vivre bien ?
Ou est-ce qu'on doit penser la douleur pour qu'elle s'évapore ?

Est-ce qu'on droit croire à tous ces gens, qui disent qu'ils sont mieux ailleurs ? Est-ce qu'on doit croire ceux qui pensent, ceux qui croient, ceux qui, ressentent, des choses que nous même ne percevons pas ?
Est-ce qu'on doit croire en nos doutes ? Ou douter de nos croyances ?
Est-ce qu'on doit repenser nos savoirs, et nous demander si l'on croit ?

Est-ce qu'il est juste de penser avenir, quand on sait que d'autres ne sont plus que passé ?
Est-ce légitime de vouloir voir après, en laissant les autres avant ?
Est-ce que c'est si moral de penser à plus tard et oublier nos erreurs de plus tôt ? Nos oublis, nos rancoeurs, nos mensonges, nos secrets... Notre ignorance.

Est-ce qu'on doit continuer à se poser des questions ou se convaincre qu'on en a les réponses ? Ou est-ce qu'on ne les aura jamais et qu'on doit continuer dans le doute ?

Je fais partie des gens qui ne perdent jamais espoir, parce que pour les autres je me dois de le garder. Je fais partie de ceux qui protègent cet espoir en attendant que d'autres cherchent à le retrouver. Je fais partie de ceux qui ont trop connu les gens perdus pour se perdre à leur tour. Ceux qui jamais ne perdront espoir parce que ça serait les trahir. Ca serait avouer alors que tout ce temps on a menti, qu'on a nié notre malheur, nié ce vide en nous, et que nos paroles n'étaient rien que poussières portées par le vent. Sans se mentir, sans se trahir, on garde l'espoir parce qu'il le faut, et que si on ne le garde pas pour un, il faut le garder pour eux, oui, il le faut bien.

L'espoir je le garde. Je le mets dans une boite, quelque part, et je l'enferme, pour que jamais il ne s'échappe. C'est une promesse faite à moi-même, et faite à ceux qui "sont partis", comme s'ils avaient fait leurs bagages et choisi de partir en vacances, comme s'ils avaient choisi la détente, la fuite ou l'aventure, et qu'ils avaient quitté ce monde par choix et non par contrainte.

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je garde cet espoir, et je me convaincs d'avoir confiance, parce que le choix je ne l'ai pas. Si je chute, je les laisse, aussi chuter à ma suite, et ça jamais je ne pourrais le supporter. Jamais.

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

Je fais ce que je peux pour nous forger des armes, un bouclier, une protection, de quoi nous défendre, et puis,
Je prie pour que ça marche, ou plutôt je l'espère, parce que les Dieux ces temps ci ne m'écoutent plus vraiment. Je me promets des buts, me convaincs d'atteindre plus haut, de remonter la pente, eux tous sur le dos, je me fais forte d'un sourire, de mots doux et d'un coeur tendre, je me fais forte, si je le peux encore.

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

J'essaie de croire en moi, croire que je ne cèderais pas. J'essaie de me faire confiance, et de me dire que ça ira. J'essaie d'y croire, d'en vouloir, je me convaincs de mes buts, je me fais des serments à la vie, à la vie, je me jure des pensées, des paroles, des actes, je me jure d'y croire, et d'y croire encore.
J'ai tant besoin d'y croire encore.

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je me jure des rêves, me promet des projets, je leur peinds des tableaux aux couleurs vives, comme si, nos pensées idylliques, nos rêves ésotériques, avaient un jour une chance d'exister enfin, comme s'ils étaient à la portée de nos mains.

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

Je me promets d'y croire, me promets des victoires. Je me promets de me battre, tout le long, et me promets de vaincre, même si ça fait mal. Je me promets même si j'ai peur, me promets même si je crains, je me promets pendant des heures, que demain tout ira bien. Je songe à l'après, songe à l'arrivée, course effrénée, j'ai peur de tomber, mais après, oui, après, laisse moi, laisse moi tomber, rien qu'une fois dans tes bras, laisse moi...
Je promets d'être là, de tenir toujours, je promets de sourire même si tout empire, je te promets de résister, te promets de gagner, te promets, à jamais, d'espérer.

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

J'aimerais pouvoir dire que je crois en l'avenir, mais le passé me trouble, je le crains, il m'a trop fait souffrir. Le futur de mon enfance, je l'ai pas vu venir, et pourtant, à présent... J'essaie d'y croire encore, d'y croire plus que tout, je crois au meilleur un jour, suffit de tenir le coup, et jusque là... Jusque là, tiens avec moi.

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Je sais que ça fait mal, je sais combien c'est dur, je sais qu'on a tous peur, qu'on vit dans la terreur, je sais bien tout ça, oui je sais, mais s'il te plait, essaie. Crois en moi, crois un peu, fais moi confiance rien qu'une fois, à nous deux on essaiera. Qui sait, peut-être on gagnera.

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je jure d'être un coeur à l'écoute attentive, je jure d'être une épaule confortable et docile, je jure d'avoir des bras qui te serrent quand tu pleures, je te jure d'être là, toujours, toujours... Je me jure d'être là, pour ne plus rien manquer, je jure de tout faire pour te protéger... Les coups on les a toujours encaissés, alors s'il te plait, laisse moi nous aider...

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...

C'est pas de la passion que je veux, c'est un amour comme deux soeurs liées, une amitié, on le sait, le mot n'en dit pas assez. Je suis là, à jamais, j'essaierais de nous protéger. Même si je doute, même si j'ai peur, je suis là, crois moi, même si j'ai mal, même si je pleure, je suis là...

Tags : frackin' mood

Shoot me down...

le 20/02/2007 à 21h38
Dernièrement ce blog est un peu parti en cacahuète. J'ai posté deux poèmes et une pensée existentielle, qui ne me plaisent pas. Je sais pas pourquoi en plus.
Viens de les relire. Ils sont jolis pourtant.
C'est bizarre.

L'article précédent, bizarre aussi.
J'avais envie d'écrire, j'ai des mots qui me sont venus, un air avec.
J'ai enchainé.

Je précise que ça ne reflete pas ma vie, ça m'est venu comme ça.
Effet Saint Valentin.

Je sais pas où cette chips nous mènera.
J'ai pas envie de jouer avec ça.

Marrant sur le coup.
Avec le recul, moins.

Le premier qui veut me caser, je le claque.

Crap, faudra que je claque un prof alors ?

Comprenez rien, c'est pas grave.

C'est bizarre.
Mauvaise idée de faire semblant, même pour blaguer.
Non pas que ça sème un quelconque doute en moi, là dessus tout est clair, mais c'est pas très sain.

Dans le sens...
Je sais pas.
Ptètre peur que ça dérape, un de ces quatre.

Arrête de me juger.

Me demande pas à qui je parle, j'en sais rien !
Au premier qui me jugera en lisant ça quoi ! lol

C'est bizarre.
Ter.

Pas une bonne idée.
Aime pas mentir.

Aime pas te mentir.

Ferme là, conscience.
Oui, je deviens schizophrène de temps à autres, z'inquiétez pas.

Sur quoi je me mens.
Pas grand chose.

...
Bon, okay.
Chu' en manque, grave, à donf, de la mort qui tue tellement c'est dare que la porte elle est québlo.

Cherche pas.

Manque d'a--Merde tiens.

De tendresse, djà.
Commencer par là serait plus simple.

Je me suis demandé quand c'était la dernière fois que quelqu'un m'avait pris dans ses bras.

Okaay, mis à part Pierre lundi dernier pour me dire bonjour pour la deuxieme fois de la journée xD

Jveux dire, un vrai calin quoi.
Comme quand t'es ptit et qu'tu dis "Maman, veux un calin",  et que t'as pas à te justifier.

Mouais.
Bref, ca fait un bail quoi.

T'm'étonnes que j'fais des rêves zarbs aussi.

Ferais ptetre mieux d'aller me coucher au lieu de m'étendre sur ma *non-vie amoureuse*.

Ouais, c'est bon, fermez là...
Je les entends d'ici les soupirs...
* soupire *

Les encouragements et trucs du genre "t'as tout le temps devant toi", "t'es encore jeune", "la vie est longue", "ça arrive quand tu t'y attends le moins"... Moi aussi je les donne, et moi non plus j'y crois pas.

Le remonteur de moral est souvent hypocrite.
Il donne des conseils qu'il n'applique pas lui-même.

Première coupable.

Et dire qu'il va falloir que je trouve un titre à cet article.
Et une icone...

C'est les deux trucs que jfais en dernier pour poster un article, parce que je sais que ça partira forcemment en pistache - pourquoi faire plaisir aux cacahuètes -

Damned.

Ferais bien un saut en avant dans le temps moi.
Vivement la fac.

Ouais, je dis ça tout en sachant que je flipperais avant le bac, que je flipperais avant d'avoir les résults, avant d'arriver à Poitiers si j'y arrive, avant mon 1er jour de fac, le 1er jour, et les autres aussi, parce que je serais seule, loin, loin, loin, et seule aussi.

Pourquoi mes relations humaines changeraient tout juste parce que je vais sur un campus, hein ?

Ouais, moi non plus jsais pas.
Idée clichée made in america.

Poitiers c'est pas Smallville, crap.

Je vais vous dire bonne nuit.
Avant que je dérape.
Quoi que, jsais pas trop vers où je pourrais encore déraper là.

Bref.
Quand j'aurais trouvé une solution à mon probleme existentiel de solitude, je vous le dirais.
Promis.

Bonne nuit.

Tags : a day in the life, frackin' mood

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