Une Nouvelle Ere

Simple Present

Là où tout commence, où tout se termine, pensées journalières, routinières...

Gisèle & I

le 09/06/2008 à 00h21
(Lexode de merde qui veut même plus que je m'exprime et qui me ferme sans condition préalable la fenêtre alors que je lui ai rien demandé, moi qui était en train de rédiger un article sur l'écriture, voilà que jme fais censurer maintenant !)
(Pff, article qui sera donc un peu plus hargneux qu'à l'origine )

Je sais plus ce que j'avais écrit au départ, mais j'en suis arrivée à dire que les fics, ça craint. Les fics ça craint, parce que les gens sont bloqués dans un univers opaque et égoïste qui consiste à vouloir être commenté sans commenter en retour, juste parce qu'ils manquent de temps, d'envie, qu'ils ont la flemme, qu'ils manquent de mot, ou par timidité, ou je ne sais quoi encore.

Les fics ça craint.

Je disais aussi que personnellement, mis à part quelques poèmes qui trainent et des OS par ci par là, y'a plus grand chose qui reste côté écriture, parce que j'ai comme le sentiment que les fics fleuves marquent plus que les courtes. Sûrement une volonté inconsciente de fidéliser mon lectorat. Logique, plus on ajoute de chapitres, plus on a de chances de trouver un moyen de convaincre les gens à poster un commentaire, tandis que sur les OS, on a qu'une chance, et une seule, et vu que les gens sont bloqué dans un univers opaque et égoïste (voir ci dessus), la probabilité de recevoir un comm sur un OS est maigre.

D'où : les fics, ça craint.

Le soucis, c'est que jusqu'ici c'est le seul moyen que j'ai trouvé de m'exprimer dans la fiction et être lue par quelqu'un que ça intéresse au moins un minimum.
Le fandom n'est qu'un prétexte pour caser des personnages pré-existants, et impliquant donc moins de risques, dans des situations qu'on a de bloquées en tête et qui doivent en sortir, juste histoire de balancer des émotions sur le papier.

Mon soucis avec l'écriture, c'est que c'est pour moi une espèce d'obligation, un besoin vital, parce que j'ai toujours ces mots qui me viennent et le besoin irrépressible de prendre un stylo, de m'exprimer, et d'être lue.
Et comme je déteste les contraintes, et que je suis une emmerdeuse perfectionniste, je suis comme bloquée en plein milieu d'une fic fleuve avec des scènes que je trouve particulièrement bonnes et qui mériteraient d'être lues (comme vous pouvez le voir, j'hésite pas à être franche avec moi même, je sais reconnaitre les bonnes choses des mauvaises sans pour autant me prendre pour je ne sais pas qui).

On y revient : les fics, ça craint.
Mais c'est le seul moyen.
Et étant donné qu'en ce moment j'ai un besoin irrépressible d'expression et une profonde envie d'hurler, y'a rien de mieux que l'écriture.

C'est pour ça que Dieu a créé les OS.
Non je déconne, c'est pas Dieu qui les a créés vraiment, quoi que peut y'avoir débat, je suis pas contre, mais je le vois mal avec sa barbe se pencher sur la table des matières des fanfictions.

Donc je disais, c'est pour ça que les OS existent.
C'est l'expression d'un cri, bref, fort, avec ou sans résonance, mais l'expression quand même, et sans conséquence.

En gros, les fics fleuves existent pour qu'on soit heureux avec ces lecteurs réguliers qui nous complimentent, mais comme c'est un challenge aussi synonyme de merdier indémêlable, les OS qui eux ne nous donnent que très peu de satisfaction extérieure nous donnent un moyen de parler sans forcément avoir de réponse.

Le monologue de la fanfiction, c'est la merde.

Le fait est que j'ai pas 36 000 talents mais que je sais que l'écriture en fait partie (savamment entourée par ma pratique de l'anglais et ma maîtrise de photofiltre studio, après ces trois là, je réponds plus de rien quand il s'agit de me baser sur des piliers de savoir).
Faut dire que même gamine, quand j'étais pas en train de dessiner (un pseudo-talent bref et éphémère), il fallait toujours que j'ai un stylo à la main pour gribouiller quelque chose. Demandez à ma grand-mère le nombre de fois où elle m'a vu écrire sur du papier installée à la table de sa cuisine avec sa nappe fleurie en plastique.

C'est pour ça que j'aime bien me rappeler le peu de talent sur lesquels je peux compter, juste histoire de me dire que je vaux quelque chose et que j'ai matière à faire pour que quelqu'un soit fier de moi.

Mais le fait est que je m'égare du sujet, là.

Celle qui est responsable de ce flux de mots incessant, qui est à la fois ma muse et ma némésis, c'est Gisèle, symbolisée depuis décembre par une fée, mais avait reçu quelques temps plus tôt ce nom hasardeux par un concours de circonstances vague en ma mémoire. Depuis, c'est aussi une princesse qui drague Patrick Dempsey, et longtemps avant cela c'était le nom de mon institutrice de maternelle. Bref, aucun rapport entre tout ça.

Je me rends compte en relisant que c'est probablement un article flou, et incompréhensible, mais peu importe. Le fait est que si je n'arrive pas à me sortir de cette histoire de fic fleuve, et que mon taux émotionnel ne me permet pas d'écrire des poèmes quand j'ai accès à de quoi écrire, il va bien falloir que je me rabatte sur les OS, non seulement pour pas perdre la main mais aussi pour pas devenir barge.
Ainsi, si je devais passer un pacte avec Gisèle, je pencherai pour la rédaction d'un OS par semaine, avec si possible 1 OS en anglais par mois, histoire de ne pas me rouiller de ce côté là non plus. Bien sûr, je ne tiendrais jamais le défi, c'est pour ça que la barre est haute. Gisèle et moi ces derniers temps, on est plus trop copines et ça m'exaspère profondément.
Fin je crois que vous aviez compris.

De toutes façons, écrire, ça craint.

Tags : Gisèle & I

Et je dis pas ça que pour les fangirls hein, les fanboys aussi visiblement connaissent les élans de gniiitude.
Il s'agit d'un simple détail fictif qui embellit votre journée, et même si ça peut paraître inquiétant ou désespérant, le fait est que ça marche, et puis c'est tout !

Pour les incultes, les retardataires, ou même ceux qui ne savent pas du tout de quoi je parle et qui sont tombés là par hasard mais ne veulent pas repartir idiots, je parle de ceci !

Je vous assure, mieux que les résultats du dernier match de l'euro, mieux que le dernier jeu de wifi sorti, et encore mieux que des converses en solde, montrez ça à un who!fan et vous le ferez décoller ! xD
C'est fou ce qu'une simple image peut soudainement donner la banane (et on le sait, bananas are goood !)

Ne pas oublier bien sûr de regarder les 4 stills de Turn Left, très jolies aussi, et tâchez de ne pas totalement retenir votre souffle jusqu'à demain soir sinon vous aurez plus d'air pour voir le Retour de Rose ^^

En espérant avoir éclairé la journée de quelqu'un...

Tags : fangirling, gettin' crazy

Araignée du soir

le 24/06/2008 à 23h37
Et voilà, (encore une) nouvelle CSS.
Oui "déjà", alors même que la précédente n'est même pas là depuis un mois, mais j'avais besoin de changement, de quelque chose de plus épuré.
Jpense qu'on peut dire que dans le genre épuré, c'est efficace. Puis j'avais besoin d'autosatisfaction, et étant donné que je mets les pieds sur mon blog tous les jours, je pourrai alors voir ce message à l'intention de moi-même écrit en grosses lettres.

Je pensais pas être une grande fan du changement, mais franchement, dernièrement, je me demande si en fait, ça me convient pas mieux comme ça. C'est vrai, si on y regarde bien, changement de vie familiale qui au final m'a plutôt convenu, changement de ville et de logement pour 50% de mon temps, ainsi que le grand bouleversement de ma vie que sont les transports en communs... ces jours ci, je me mets à regretter le train (oui oui, je me fais peur à moi aussi). Les cours me manquent, j'ai envie de retourner à la fac, de passer des moments seule, mais aussi des moments avec des gens qui ne sont pas vraiment des étrangers mais que je ne peux pas appeler des amis, des gens avec qui je forme un groupe et puis que tout le reste on s'en fout, j'ai envie d'y retourner pour bosser et occuper mon temps, concentrer mon esprit sur quelque chose de constructif.
Et le jour où les partiels seront ma plus grande préoccupation dans la vie, ça sera magique.

Les CSS c'est un peu mon moyen de changer de décor quand bon me semble, histoire de voir si de nouvelles couleurs changeront quelque chose à mon quotidien, parce que visiblement, changer les abat-jours, ça a pas eu un grand impact.

J'essaie aussi le changement dans ce que j'écris, j'essaie de parcourir des horizons différents, histoire de goûter à tout et de trouver ma place, mais c'est devenu assez évident que la chose dans laquelle j'excelle c'est la transcription de la douleur.
Allez donc savoir pourquoi...

Je pousse un soupir à fendre une pierre, et j'abandonne cet article pour aller regarder quelque chose qui pourra peut-être me changer les idées.

Tags : a day in the life, Gisèle & I, out of order

Quelconque

le 01/07/2008 à 15h10
Nouvelles en vrac.

J'ai décidé de me remettre à porter mes lentilles (au moins pour aujourd'hui), bien que je me trouve mieux avec mes lunettes, je cherche de l'inspiration pour mon chapitre de Ikea, j'ai appris pour Don S. Davis, et ça me fait de la peine, j'ai remis l'album de John Barrowman, je sais pas ce qui me prend, mais bon j'adore sa voix c'est vrai, faut juste pas le regarder dans ses clips c'est tout, aussi j'adore vraiment ma sonnerie de téléphone, ça fait trop class quand j'ai un appel (sauf que c'est super rare) et ça me dégoute de pas pouvoir changer la mélodie quand je reçois des sms (ce qui arrive environ 10 fois par jour), ah, et, j'ai oublié de dire qu'on crevait de chaud, et que je suis toujours autant enthousiaste à l'idée de contacter mon vieux pour le code, et que je présente toutes mes excuses à tous les pigeons du monde...

Ah et puis, je veux être samedi, parce que I like Saturdays.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, je crois.

Tags : a day in the life, Gisèle & I

I'm alright

le 09/07/2008 à 00h55
(icon by me)
Je suis fatiguée.
Fatiguée de ne rien faire, fatiguée de me sentir bloquée, comme dans une impasse, fatiguée de ne pas pouvoir faire un pas en avant sans avoir à retourner en arrière parce que les choses que je vois me font peur, parce que les choses que je vois me font mal, parce que y'a des gens que je déteste et que j'aimerais pouvoir oublier une fois pour toute, et que je sais que c'est pas comme ça que ça marche.
Je suis fatiguée d'avoir à attendre que ça change sans rien pouvoir faire changer moi même. Je suis fatiguée des histoires de grands, fatiguée des gens, j'aimerais pouvoir dormir et me réveiller reposer mais c'est jamais le cas, parce que je peux jamais totalement oublier. Oublier ce qui me fait mal, oublier ce qui fait mal aux autres, et oublier ceux qui souffrent, j'aimerais qu'on puisse aller de l'avant rien qu'en le disant, mais je sais, je sais trop bien, que c'est pas comme ça que ça marche.
J'aimerais cligner des yeux et faire passer le temps, me retrouver ailleurs, plus loin, dans longtemps, quand les choses désagréables auront disparues, et que je pourrais faire ce que j'aime, être qui je veux être, et me sentir bien à gérer ma vie sans avoir à subir les gens que l'on m'impose.
J'aimerais des fois partir loin, tellement loin, et tout oublier, mais c'est pas comme ça que ça marche.
Et je suis même pas sûre que la distance changerait quelque chose, en fait.

Alors, voilà, je continue d'attendre, en attendant que ça change, et je continue à dire, quand on me le demande, comme un très bon ami à moi :
I'm alright. I'm always alright.

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