Une Nouvelle Ere

Simple Present

Là où tout commence, où tout se termine, pensées journalières, routinières...

Because of You...

le 03/10/2006 à 19h25

Je ne laisse rien au hasard.
Chaque phrase, chaque mot, est réfléchi.
Tout est choisi, étud, rien n'est lais au hasard.
Je pense mes actes, je se mes mots, et ce que certains voient parfois comme superficiel est bien plus en ali.
Et ils oublient que ce qu'on ne comprend pas, on ne le juge pas.
Et ce qu'on ne sait pas, on ne le commente pas.

Je suis bien plus complexe que je n'y parait.
Bien plus torturée aussi.
J'apprends à ne pas me fier aux apparences, espérant que les autres feront de même.
Constatant qu'ils ne le font pas d'ailleurs...

Mes actes, mes paroles, mes écrits, les détails, le fond, comme la forme, tout ça a de l'importance pour moi.
Et je ne laisse rien au hasard.





I will not make the same mistakes that you did
I will not let myself cause my heart so much misery
I will not break the way you did
You fell so hard
I learned the hard way, to never let it get that far

Because of you
I never stray too far from the sidewalk
Because of you
I learned to play on the safe side
So I don't get hurt
Because of you
I find it hard to trust
Not only me, but everyone around me
Because of you
I am afraid

I lose my way
And it's not too long before you point it out
I cannot cry
Because I know that's weakness in your eyes
I'm forced to fake a smile, a laugh
Every day of my life
My heart can't possibly break
When it wasn't even whole to start with

Because of you
I never stray too far from the sidewalk
Because of you
I learned to play on the safe side
So I don't get hurt
Because of you
I find it hard to trust
Not only me, but everyone around me
Because of you
I am afraid

I watched you die
I heard you cry
Every night in your sleep
I was so young
You should have known better than to lean on me
You never thought of anyone else
You just saw your pain
And now I cry
In the middle of the night
Over the same damn thing

Because of you
I never stray too far from the sidewalk
Because of you
I learned to play on the safe side so I don't get hurt
Because of you
I tried my hardest just to forget everything
Because of you
I don't know how to let anyone else in
Because of you
I'm ashamed of my life because it's empty
Because of you
I am afraid

Because of you

Tags : a day in the life, sing me a song

Complicated

le 04/10/2006 à 18h44
Vous allez surement trouver ça narcissique, mais je trouve que mon blog, il est beau ^^

C'est vrai, les couleurs sont chaudes - les mecs aussi 8D
Non mais c'est vrai, je le trouve beau ce blog ^^

Enme temps, autant que laco soit belle vu ce qu'il y a dedans lol

Déprimation, déprimation, déprimation et... ah oui !primation ^^

Mais bon, je sais rien faire d'autre ^^

Je pourrais vous parler de mon second probleme du moment, qui consiste à traiter de con celui qui a dit que, l'homme est un animal doué de raison, et que cela lui permet de distinguer le vrai du faux.
Il devait pas avoir beaucoup raisonnon plus ce jour là, car j'ai beau cherché, moi j'y arrive pas...

* soupire *

Ca m'agace, avec tout ça, je suisme pas parvenu à pondre un truc convenable à ma question d'argumentation en Anglais Spé pour demain, ni à trouver l'enjeu de ma question de dissertation en philo, etdiger l'introduction...

Le prof d'anglais snous a propoqu'on refasse certains textes de l'an dernier, comme celui qu'on avait étudsur l'avortement... Héhé, il est gentil...
Il a demandé l'avis général, quand il a vu ma tête il est pas au suivant xD

Enfin bon...
Encore un article sans intét, dans ce blog sans intérêt à part pour deux personnes et demiiiies...



Complicated, Avril Lavigne, Album Let Go

Tags : a day in the life

Again and Again...

le 07/10/2006 à 17h53

L'inspiration, c'est quelque chose de très alléatoire.


Y'a qu'à voir, pour les blogs.
Si vous regardez bien, parmis mes blogs favoris, ils sont pratiquement tous à l'abandon. Plus de nouveaux articles, parce que plus d'envie, plus d'inspi...
Du coup, je me suis mise à rechercher de nouveaux blogs qui pourraient venir compléter le tableau et redonner un peu de vie à mes favoris.
Et j'ai découvert des trucs, pas croyables !
Y'a à peu près 3 catégories majeures de blogs. Les blogs sur les mangas, qui sont, je suis sure, très intéressants, mais le fait est que j'y connais rien en mangas... Les blogs sans intérêts genre je mets une photo de Zidane et j' "écris" horriblement mal que je l'adore, kesske vou en pensé ? bisou !! ... Et une nouvelle génération de blog, qui racontent une histoire mettant en scene des personnages des Sims !!!
Arrg je vous raconte pas le choc en voyant ça, parce que d'une je connaissais pas du tout, et de deux je vois pas trop l'intéret...

Mais bon, je juge pas, chacun son trip ! lol Ca a un ptit côté roman photo ( tiens, ça c'est un concept : un blog, une fic découpée en jsaispascombien d'articles avec photo à la clé, genre romanphotopourricommedansVoici 8D)

Je sais pas, je me pose peut etre trop de question, mais je comprends pas pourquoi créer un blog alors qu'on a rien à mettre dedans lol



Enfin bon, l'inpiration est aussi bien casse pieds sur d'autres domaines.

L'art par exemple.
Hier, j'ai fait des banières, enfin des headers, en majorité sur Evangeline Lily (Mais qu'est-ce qui me prend ?! Mdrr).
Aujourd'hui, c'est plutôt bizarre : pas envie de chercher de photos, pas envie de créationner, et puis pour faire quoi ?


En contrepartie, je me suis dit que j'allais écrire.
Parce qu'il faut vraiment que j'avance dans l'OA, ça devient grave.
Alors j'ai ouvert mon doc, j'ai relu le dernier chapitre écrit, que je trouve absolument génial (self-flower powaaa ! mdr ) et au moment d'écrire...

J'ai commencé un dialogue, trois répliques, bancales, sans goût, sans contexte, sans piment, sans passion, sans rien.
J'ai fermé le doc.


Gisèle, je te déteste.
Je crois qu'il y a rien de plus aléatoire que l'inspiration.



Le dernier chapitre que j'ai écrit, le chapitre 28, je l'ai écrit au fil de la plume.
J'avais aucune idée d'où j'allais, aucune idée d'où ça allait me mener.

Et c'est d'après moi un des meilleurs chapitres que j'ai écrit.


Il y a un certain nombre de chapitre que j'ai aimé écrire.
Vraiment aimé.
Où j'ai commencé sans trop savoir comment, et où je me suis laissée emportée par la plume.
Où j'ai pris mon pied comme jamais, où j'ai fréquenté des sentiers jamais parcourus, où je me suis surpassée, autant du point de vue littéraire que psychologiquement parlant.



J'aime mon chapitre 1. C'est pas le meilleur, mais j'aime son côté dramatique. Mais c'est pas le meilleur.
 


J'aime mon chapitre 3, pour son côté léger dans la tragédie par endroits. Les pensées retranscrites, les modifications essentielles que j'ai apportées à ce chapitre par rapport à ce qu'il devait être à l'origine. Je suis contente d'avoir changer certaines choses.


J'aime la fin de mon chapitre 5. Le drame, le premier officiel, expliqué dans toute sa banalité...


J'aime mon chapitre 6. Pour son titre, que j'ai recherché un moment avant de le trouver parfait. Et pour cette phrase, une de mes préférées. Elle doutait qu’elles puissent se retrouver à nouveau autour d’une table à jouer aux cartes, et à parler d’hommes tout en sachant que là où se trouvait Emily, il n’y avait plus de table, plus de cartes, plus d’hommes. Plus rien.


J'aime mon chapitre 9. C'est là que s'installe le jeu. Le fil conducteur. La trame de l'histoire, que j'ai trouvé par hasard, et qui se résume en ce mot : Chimera.
Contente aussi de la cruauté dépeinte. Le moment où le travail commence, le pire et le meilleur : se mettre dans la peau d'un tueur.
Un peu déçue par contre que tout le monde ne l'ait pas compris en son bon sens...


J'aime la fin de mon chapitre 10. Stackhouse POV. J'ai aimé prendre le contrôle de ce personnage dont on ne sait rien.


J'aime mon chapitre 11. La deuxième règle du jeu s'installe. Le tueur n'est plus seul, il semble obéir à des ordres, et aux moins deux autres personnes semblent mélées à tout ça.
La suspiscion commence, chez le lecteur.


Le chapitre 12. Je crois que c'est le premier chapitre où j'ai été pleinement satisfaite de mon travail. L'amour aveugle et illogique, puis la fatalité de la mort. La tristesse et la panique, l'amour et la mort...


J'aime mon chapitre 13. Pour la platitude de son début, la scène où se mèle le désastre dans les pensées de Rodney, et dans les miennes. Pour la seconde scène, qui n'était pas prévue au départ, et qui a changé bien des choses...


J'aime mon chapitre 14. C'est tout proche du début, je veux dire que tout va bientôt recommencer à zéro... J'installe en parallèle un peu de ship, je sème des indices, et la fin du chapitre, je l'avais écrite depuis des mois et des mois. A force de la relire, je la connais presque par coeur, et je ne l'aprécie plus beaucoup. Mais je me dis qu'au début elle me plaisait, et qu'elle a plu aussi...
Ce que je préfère dans ce chapitre, c'est son titre. Et que chante le glas, ou quand le poète prévient du drame.


J'aime mon chapitre 15. Même si l'effet originel a disparut, à cause du séquençage et des coupures, j'aime quand l'aura de la vérité commence à se montrer...


Le chapitre 16. Je suis assez fière de ce chapitre. Je suis parvenue à écrire deux fois la même scène, de deux points de vue différents, et je suis contente de cet exercice de style. Puis, je crois que ce chapitre a fait plaisir aux sheylas...


Le chapitre 17. Il a été beaucoup critiqué, enfin plus que les autres, autant en bien qu'en mal. Par moi, et par les autres. Le flashback ne me semble pas très crédible, c'est pas évident de savoir comment réagit un type en train de mourir.
On m'a dit que la suite n'était pas crédible non plus. Je ne suis pas totallement de cet avis. D'abord pour une question pratique, puis pour humaniser le personnage de Beckett, j'ai choisi de le faire se mettre en colère. Je partage l'avis d'un certain nombre d'auteur, qui pensent que ce personnage qu'on voit comme un ange vêtu de blanc tout au long des épisodes de la série, est aussi capable de choses moins pures.
Je me suis aussi bien amusée à écrire le pétage de plomb de Sheppard après le monologue de Zelenka, c'était très réconfortant ! Enfin, pas plus que la fin du chapitre, très très très shippeuse...


J'ai certaines réserves sur le chapitre 18. Il est un peu trop épais en surface shippeuse, j'entends par là que ce sont de jolies pensées zamoureuses (et non le NC-17 espérés par les fans xD ) un peu platounettes... Puis, je n'aime pas beaucoup la fin du chapitre, car je fais semblant d'avoir des connaissances sur quelque chose qui me dépasse totalement ! lol Mais apparemment, c'est passé ^^


J'ai littérallement kiffé le chapitre 19. C'est quelque chose de plutôt difficile à expliquer comme expérience. Tout d'abord un titre à double sens, un meurtre détaillé, POV MqT (surnom officiel du "Mec Qui Tue", Copyright Crazy Corporations ^^ ), et de sa victime à la fois... C'était pas évident de créer un personnage, de le rendre amical, attendrissant, pour le tuer en suite d'une manière aussi cruelle... S'en était presque à ressentir la pression sur son visage et la brulure dans ses poumons, une écriture du genre à couper le souffle...
La secon
de partie du chapitre aussi était littérallement essouflante. Toujours cette impression d'une course, épuisante, comme celle dans l'avant-dernier de Pré-Mission. Le sentiment d'impuissance de celui qui observe, et le sentiment de pouvoirs de l'homme qui prend la vie, le mélange des deux esprits, des deux raisons, le danger, la perdition... Et puis ce récit au présent, qui est venu si naturellement, comme pour s'ancrer dans notre réalité, pour rendre le rêve véridique...

Et la perdition, encore et encore...



Again and again, c'est le titre du chapitre 20.
Je continuerais peut-être cette introspection après de nouveaux uploads.
Ca me permet quelque part de faire comprendre que rien n'est laissé au hasard... Et que quand l'inspiration est là, plus rien ne l'arrête.
Il y a de très nombreux indices au fil des lignes, les pièces du puzzle, les titres des chapitres sont aussi de bons indicateurs, et eux aussi sont très réfléchis...



J'espère bientôt retrouver cet engoument de l'écriture, retrouver cette inspiration qui me prend, me transporte et me dévore, me rattrache à la fiction et me lie dans ce monde presque réel, qui me réconforte et me serre jusqu'à que j'en perde mon souffle et toute notion d'où, de quand, de comment et de quoi...

Et qui me ramène à la liberté.

Tags : Gisèle & I