icone par moi
Je commence un article parce que ça fait plus de quinze jours que j'en ai pas fait un pour parler un peu de moi, alors même si les gribouillis sériesques prouvent que je suis toujours en vie, ça fait quand même un peu pathétique.
Nouvelle CSS, avec plus de couleurs - notons que j'avais déjà commencé à travailler dessus avant qu'on me fasse remarquer que j'en mettait pas beaucoup, je suis pas à ce poiiint influençable quand même ! Lol
Peut-être que j'avais besoin de repeindre les murs histoire que y'a au moins de la couleur quelque part dans ma vie.
C'est rose, rouge, même un peu orangé, c'est chaud, c'est sucré comme une barbe à papa, c'est doux, c'est tendre, c'est girly, tout ce qu'il me faut en ce moment. Fin jsuppose.
Trois docteurs dans l'angle pour surveiller le tout, il me faut bien ça.
C'est certain.
Sûrement que d'un docteur aussi, j'en ai besoin.
Faudrait surveiller les plaies qui sont sensées cicatriser.
L'angoisse est un phénomène qui peut être long à se mettre en place, mais qui est persistant. Ainsi, quand on angoisse à cause d'une situation, quand on angoisse en attente d'une nouvelle, on se sent étouffé, renfermé, on se sent compressé, et au moindre imprévu on craint le pire. Quand le téléphone sonne, on a une décharge d'adrénaline, le coeur bat à tout rompre, la respiration s'accélère, on commence à secréter de la sueur, et touti quanti.
Quand une nouvelle arrive, on ressent une explosion, une implosion, un choc, une douleur, mais cette concrétude des faits fini par nous soulager de l'angoisse, de l'inquiétude permanente qu'on s'était imposées.
Le problème, c'est qu'une fois les faits passés, une fois la période critique dépassée, l'angoisse persiste sans pourtant qu'on la rappelle. C'est comme si on s'était habitué, comme si elle se plaisait dans nos têtes, c'était fait un nid bien chaud et n'avait pas envie d'en sortir. Comme une espèce de conditionnement qui consiste à avoir une réaction suite à un stimulus. Une bouffée d'angoisse quand le téléphone sonne.
Vous me direz, le tout est de débrancher le téléphone. Mais rien ne dit que quand le téléphone ne sonne pas, ce n'est pas pire.
L'angoisse de base, celle de l'attente, est une angoisse de la situation présente, de la période critique à venir, et de la situation future. Le soucis, c'est que pendant la période critique, on ne fait que souffrir, et on fait une croix sur les considérations de la période future.
Considérations angoissantes qui vous reviennent dans la gueule comme un boomerang quelques temps après la fin de la période critique.
Du coup, si d'autres évènements causés par les faits qui étaient au centre de la période critique deviennent sujet d'inquiétude, c'est le bon vieux cercle vicieux, qui consiste à s'angoisser en attendant le changement, changement qui lui même entrainera une douleur, puis un léger soulagement, et à nouveau le retour fou furieux d'une angoisse.
En deux mots : c'est la merde.
Le titre vous avait prévenu.
D'où le besoin de chaleur, de douceur, de sucre, et de docteurs.
Tout s'explique.
Et l'abondance de note reviewative (j'invente des adjectifs si je veux), ça n'est que le seul moyen que j'ai trouvé de réfléchir, analyser, et me concentrer sur quelque chose de concret, logique, et pas déprimant.
Mais à part ça, ne vous inquiétez pas, tout roule...
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