Je suis, disons, plutôt bizarre en ce moment...
Laconique...
C'est peut-être le mot qui convient, mais je déteste qu'on me le dise quand je le suis alors...
Mélancolique, peut-être bien, mais je sais pas vraiment de quoi... Pour regretter quelque chose, il faut encore l'avoir eu un jour...
Nerveuse, oui c'est sûr ! Les choses m'agacent, m'énervent facilement, les gens aussi... Je me ronge les ongles, pire que d'habitude, mes mains tremblent d'énervement...
De fatigue, aussi... Fatigue physique, mais aussi nerveuse, surtout nerveuse je crois... L'être humain a ses limites, il y a des choses que l'esprit ne supporte pas...
Je suis constamment sur le qui-vive, constamment en alerte, comme si quelque chose était en jeu, quelque chsoe d'autre à part la survie, ma survie psychologique...
En vogant entre la colère, la tristesse, l'amertume et l'indifférence, j'ai fini par trouvé le modèle qui me convient...
Vous savez, ces gens, réels ou non, à qui on se réfère, à qui on s'identifie...
J'ai eu ma période Teyla Emmagan, marche la tête haute, sage, calme et diplômate, enfin, je crois...
Je suis passé en mode Starbuck, et je peux vous dire, ça fait mal, mais aussi quelque part ça fait du bien...
C'est difficile à expliquer, juste... indifférent, fier, arrogant en attitude, pas en mots - je ne suis pas téméraire.
Y'a des jours où on s'identifie à des gens, aussi stupide que cela puisse paraître, parce que ça nous donne comme un but à atteindre, un objectif...
Rester en vie, quoi qu'il arrive, se battre, oui, kick their frucking asses, c'est tout à fait le mot.
Je suis pas une tête brulée, je n'ai rien d'une tête brulée, pourtant j'aimerais en avoir l'air... Alors je fais mon possible, pour être quelqu'un d'autre.
Il y a plusieurs échappatoires à la douleur...
Frapper un mur, un punching-ball, un oreiller, serrer dans ses bras un ours en peluche, se tuer à la tâche, travailler d'arrache pied, dormir sans compter, faire la fête pour oublier, boire, se droguer, fumer, ce genre de trucs, tenter de faire du mal aux autres plus encore qu'ils ne nous en font...
Tenter...
Moi, j'ai passé ma semaine à me dire qu'en rentrant ce soir, je pourrais ôter mes chaussures, m'asseoir sur ma chaise, mettre mon statut MSN en occupé, watching exciting guys, comme dirait quelqu'un, et pouvoir me mater des épisodes en mode grand écran, comme si le full-screen pouvait cacher tout le reste, comme si le devenir de l'Humanité était ma seule lubie, comme si je me sentais bien...
Se rattrapper aux branches, sans lâcher prise...
J'espère que l'arbre supportera notre poids...
Laconique...
C'est peut-être le mot qui convient, mais je déteste qu'on me le dise quand je le suis alors...
Mélancolique, peut-être bien, mais je sais pas vraiment de quoi... Pour regretter quelque chose, il faut encore l'avoir eu un jour...
Nerveuse, oui c'est sûr ! Les choses m'agacent, m'énervent facilement, les gens aussi... Je me ronge les ongles, pire que d'habitude, mes mains tremblent d'énervement...
De fatigue, aussi... Fatigue physique, mais aussi nerveuse, surtout nerveuse je crois... L'être humain a ses limites, il y a des choses que l'esprit ne supporte pas...
Je suis constamment sur le qui-vive, constamment en alerte, comme si quelque chose était en jeu, quelque chsoe d'autre à part la survie, ma survie psychologique...
En vogant entre la colère, la tristesse, l'amertume et l'indifférence, j'ai fini par trouvé le modèle qui me convient...
Vous savez, ces gens, réels ou non, à qui on se réfère, à qui on s'identifie...
J'ai eu ma période Teyla Emmagan, marche la tête haute, sage, calme et diplômate, enfin, je crois...
Je suis passé en mode Starbuck, et je peux vous dire, ça fait mal, mais aussi quelque part ça fait du bien...
C'est difficile à expliquer, juste... indifférent, fier, arrogant en attitude, pas en mots - je ne suis pas téméraire.
Y'a des jours où on s'identifie à des gens, aussi stupide que cela puisse paraître, parce que ça nous donne comme un but à atteindre, un objectif...
Rester en vie, quoi qu'il arrive, se battre, oui, kick their frucking asses, c'est tout à fait le mot.
Je suis pas une tête brulée, je n'ai rien d'une tête brulée, pourtant j'aimerais en avoir l'air... Alors je fais mon possible, pour être quelqu'un d'autre.
Il y a plusieurs échappatoires à la douleur...
Frapper un mur, un punching-ball, un oreiller, serrer dans ses bras un ours en peluche, se tuer à la tâche, travailler d'arrache pied, dormir sans compter, faire la fête pour oublier, boire, se droguer, fumer, ce genre de trucs, tenter de faire du mal aux autres plus encore qu'ils ne nous en font...
Tenter...
Moi, j'ai passé ma semaine à me dire qu'en rentrant ce soir, je pourrais ôter mes chaussures, m'asseoir sur ma chaise, mettre mon statut MSN en occupé, watching exciting guys, comme dirait quelqu'un, et pouvoir me mater des épisodes en mode grand écran, comme si le full-screen pouvait cacher tout le reste, comme si le devenir de l'Humanité était ma seule lubie, comme si je me sentais bien...
Se rattrapper aux branches, sans lâcher prise...
J'espère que l'arbre supportera notre poids...
You can't go home again, Battlestar Galactica, Saison 1, Episode 5.




