Je suis fatiguée... J'ai l'impression que c'est peu dire.
Je suis sur les nerfs, pour une suite de choses plus ou moins importantes, plus ou moins liées.
Je suis stressée, sans vraiment savoir pourquoi. J'hésite entre mauvais pressentiment, stress des cours, du bac, ras le bol des gens qui m'entourent là-bas, paranoïa, sensations physiques inexpliquées...
Je suis nerveuse et ça me rend nerveuse.
Merde alors...
Avant quand ça allait pas, j'ouvrais mon doc favori et je tapais avec frénésie ce qui me passait sur la tête. Transcrire la douleur, la peur, l'angoisse, la pression, écrire les larmes, peut-être même les pleurer parfois. Mais maintenant, je fais quoi ? ...
Je m'enferme dans un cercle vicieux. Dans un jardin d'intérieur...
Oubliez la dernière idée, c'est trop compliqué.
J'ai envie de crier, de craquer, de pleurer, de tout envoyer en l'air, j'ai envie que tout ce bordel s'arrête une fois pour toute, j'ai envie que ça se calme, envie que ça finisse, envie de souffler, de pouvoir vivre tranquillement sans avoir à craindre le retour du boomerang, ce putain d'enfoiré de boomerang qui nous revient toujours dans les dents, sans cesse...
J'en ai assez de tout ça...
Je dis que j'ai hâte que le bac soit passé, je dis que j'ai hâte d'être à la fac, comme si ça allait changer quelque chose, mais en fait j'en sais rien, j'ai aucune certitude, je suis paumée. Je sais pas ce qui va arriver, ce qui va nous arriver, nous tomber dessus encore, et ça me fout les jetons, bien sûr que ça me fout les jetons...
J'en deviens parano, hypocondriaque, angoissée, de tout, sur tout, du début à la fin, sans comprendre si je me fais des idées ou si quelque chose cloche. J'ai l'impression de perdre la tête, mais si c'était ça, ça serait trop beau parce que ça voudrait dire que tout ce bordel n'est qu'un cauchemar dont je vais me réveiller. Le fait est que je suis toujours mentalement stable et que c'est juste le monde autour qui dérape, qui décroche... Et nous on essaye, on s'accroche... Jusqu'à quand ?
Et personne qui répond à mes appels, et quand bien même... Je vois pas qui pourrait y répondre, j'ai juste envie que tout ça s'arrête, et qu'on continue notre route sans tous ces regards, toute cette douleur... J'ai juste envie que tout ça passe...
J'ai pas envie qu'on se meurt dans nos angoisses, j'ai pas envie qu'on se laisse abattre... mais putain, c'est dur...
Je dis, j'ai de la volonté, je dis, rien ne m'atteint, je dis ça passera, et nous on sera toujours là, debout, fières comme des roques... J'en ai assez de promettre, de jurer, j'aimerais juste pouvoir prouver...
J'ai juste besoin de craquer...
Je suis sur les nerfs, pour une suite de choses plus ou moins importantes, plus ou moins liées.
Je suis stressée, sans vraiment savoir pourquoi. J'hésite entre mauvais pressentiment, stress des cours, du bac, ras le bol des gens qui m'entourent là-bas, paranoïa, sensations physiques inexpliquées...
Je suis nerveuse et ça me rend nerveuse.
Merde alors...
Avant quand ça allait pas, j'ouvrais mon doc favori et je tapais avec frénésie ce qui me passait sur la tête. Transcrire la douleur, la peur, l'angoisse, la pression, écrire les larmes, peut-être même les pleurer parfois. Mais maintenant, je fais quoi ? ...
Je m'enferme dans un cercle vicieux. Dans un jardin d'intérieur...
Oubliez la dernière idée, c'est trop compliqué.
J'ai envie de crier, de craquer, de pleurer, de tout envoyer en l'air, j'ai envie que tout ce bordel s'arrête une fois pour toute, j'ai envie que ça se calme, envie que ça finisse, envie de souffler, de pouvoir vivre tranquillement sans avoir à craindre le retour du boomerang, ce putain d'enfoiré de boomerang qui nous revient toujours dans les dents, sans cesse...
J'en ai assez de tout ça...
Je dis que j'ai hâte que le bac soit passé, je dis que j'ai hâte d'être à la fac, comme si ça allait changer quelque chose, mais en fait j'en sais rien, j'ai aucune certitude, je suis paumée. Je sais pas ce qui va arriver, ce qui va nous arriver, nous tomber dessus encore, et ça me fout les jetons, bien sûr que ça me fout les jetons...
J'en deviens parano, hypocondriaque, angoissée, de tout, sur tout, du début à la fin, sans comprendre si je me fais des idées ou si quelque chose cloche. J'ai l'impression de perdre la tête, mais si c'était ça, ça serait trop beau parce que ça voudrait dire que tout ce bordel n'est qu'un cauchemar dont je vais me réveiller. Le fait est que je suis toujours mentalement stable et que c'est juste le monde autour qui dérape, qui décroche... Et nous on essaye, on s'accroche... Jusqu'à quand ?
Et personne qui répond à mes appels, et quand bien même... Je vois pas qui pourrait y répondre, j'ai juste envie que tout ça s'arrête, et qu'on continue notre route sans tous ces regards, toute cette douleur... J'ai juste envie que tout ça passe...
J'ai pas envie qu'on se meurt dans nos angoisses, j'ai pas envie qu'on se laisse abattre... mais putain, c'est dur...
Je dis, j'ai de la volonté, je dis, rien ne m'atteint, je dis ça passera, et nous on sera toujours là, debout, fières comme des roques... J'en ai assez de promettre, de jurer, j'aimerais juste pouvoir prouver...
J'ai juste besoin de craquer...


Commentaires
Par Ww le 17/05/2007 à 14h08
J'aimerais trouver les bons mots, j'aimerais ne pas être impuissante à te rassurer... Mais seule la vie nous guérira, il faut la laisser venir. Garde au moins une certitude : on sera toujours là, au moins cinq unis comme les doigts de la main, avec des doigts supplémentaires qui arrivent donc on va faire une deuxième main !
Par Crazy le 13/05/2007 à 22h37
Respire. Prends du recul, souffle. C'est possible, jtassure. Jle dirais pas sinon ^^ Bien sur qu'on ne sait pas ce qui arrivera, ce qui nous tombera sur la gueule demain, dans deux jours, dans deux ans. Bien sur que tout peut s'écrouler. Mais bien sur qu'il y aura toujours du positif, toujours. Pourquoi tu te focalises pas dessus ? Sur ceux qui t'aiment, sur tes réussites, sur tes espoirs, sur tout ce qui fait sourire.
L'année prochaine ça changera, forcément. Tu vas découvrir de nouveaux lieux, des nouvelles personnes, avoir de nouveaux objectifs. Alors oui, ça va changer. Et je t'assure que ça te fera du bien. Libère-toi. Dis-toi merde.
J'ai écrit quelque chose pour moi, un jour. Dedans il y avait une phrase. Enfin deux ^^ " Les plus durs des combats sont ceux contre soi-même. Parce que lorsque que l’on est son propre ennemi, on apprend qu’on ne se connaît pas. "
C'est vrai en fait. C'est très vrai. Je l'ai appris à mes dépends ^^ mais depuis ça va beaucoup mieux, mdr. Enfin voilà. Comme tu l'as dit, personne ne peut t'apporter la solution miracle. Les mots
de réconfort et d'encouragement ne sont jamais assez. Mais ne les oublie pas, ne les oublie jamais. La vie c'est pas seulement une bataille.
Je t'aime, et je t'aimerais toujours.
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