Notre famille, notre foyer
Tout ça ne sont que des médisances.
Rien n'a plus d'importance
A par la Distance.
Cette distance
Qui a toujours existée.
Ta présence
Je n'ai jamais pu en profiter.
Ton absence
Il n'y a que ça que je connais.
Ca nous fait comme une carence
Quelque part au creux de nous.
Notre bonheur n'était qu'apparence
Mais le pire était à venir
Car on commençait à croire
Qu'on arriverait à tenir
Qu'on aurait notre victoire.
Mais il n'y a que ce silence
Qui a toujours existé.
Il n'y a plus que la souffrance
Nous sommes tels des exilés.
Entre nous n'est qu'indifférence
Et cela a toujours été.
Entre nous naissent les différences
Qu'on a toujours partagées.
Seuls liens unissant nos existences
Rien ne t'as jamais satisfait.
Je ne suis pas tes exigences
Personne ne peut être parfait.
Pardonnez-nous notre arrogance
A nous qui avons pêché
Oubliant que notre subsistance
Ne tenait qu'à un tissu
De mensonges et de croyances
Qui à présent se sont tûes.
J'aimerais ne jamais avoir eu confiance
Et avoir su la vérité.
Mais rien ne dit que la méfiance
Nous aurait tout évité.
Je ne cherchais qu'appartenance
A une famille, à un foyer.
Mais tout ça n'est que médisances
Tout ça n'a plus d'importance.
Il n'y a plus que distance.
Et la douleur que tu as laissée.
Tout ça ne sont que des médisances.
Rien n'a plus d'importance
A par la Distance.
Cette distance
Qui a toujours existée.
Ta présence
Je n'ai jamais pu en profiter.
Ton absence
Il n'y a que ça que je connais.
Ca nous fait comme une carence
Quelque part au creux de nous.
Notre bonheur n'était qu'apparence
Mais le pire était à venir
Car on commençait à croire
Qu'on arriverait à tenir
Qu'on aurait notre victoire.
Mais il n'y a que ce silence
Qui a toujours existé.
Il n'y a plus que la souffrance
Nous sommes tels des exilés.
Entre nous n'est qu'indifférence
Et cela a toujours été.
Entre nous naissent les différences
Qu'on a toujours partagées.
Seuls liens unissant nos existences
Rien ne t'as jamais satisfait.
Je ne suis pas tes exigences
Personne ne peut être parfait.
Pardonnez-nous notre arrogance
A nous qui avons pêché
Oubliant que notre subsistance
Ne tenait qu'à un tissu
De mensonges et de croyances
Qui à présent se sont tûes.
J'aimerais ne jamais avoir eu confiance
Et avoir su la vérité.
Mais rien ne dit que la méfiance
Nous aurait tout évité.
Je ne cherchais qu'appartenance
A une famille, à un foyer.
Mais tout ça n'est que médisances
Tout ça n'a plus d'importance.
Il n'y a plus que distance.
Et la douleur que tu as laissée.


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